Saviez-vous qu’en réaction au froid, notre corps réduit le diamètre des vaisseaux sanguins dans la peau pour limiter la perte de chaleur ? Ce réflexe de l’organisme face au mercure sous zéro n’est pas sans conséquence pour le bon fonctionnement du derme et de l’épiderme. Moins nourries, leurs cellules travaillent au ralenti et produisent moins de collagène, une protéine dont le rôle consiste à maintenir fermes les tissus cutanés. De plus, la barrière de la peau s’affaiblit, elle ne conserve plus bien son équilibre en eau, la production de sébum, qui sert à lisser la surface de notre peau, se voit également réduite.

 
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 Bref, au final, cette dernière perd de son élasticité, se déshydrate, voit sa barrière protectrice se briser et devient moins efficace pour éliminer les toxines qui s’y accumulent. Conséquence : une peau sans protection, fragile et sensibilisée. Affaiblie, elle doit, de plus, affronter les agressions de la vie moderne telles que les particules de pollution qui entrent plus facilement, le stress qui produit ses radicaux libres, le chauffage sec qui la déshydrate d’avantage, l’air conditionné et les gaz chimiques qui sont fort dommageables pour elle.

 
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DÉSHYDRATATION
DE LA PEAU

Préserver l’eau dans la peau n’est pas une mince affaire. C’est que la capacité à maintenir son hydratation est grandement affectée par le froid et les vents de notre climat, en plus du manque d’humidité de nos intérieurs. On reconnaît un épiderme déshydraté par son inconfort, mais aussi par ses changements visibles : son apparence terne, son manque d’éclat et sa perte de volume. Le dessèchement augmente de plus l’incapacité de la peau à se protéger du vieillissement précoce.

PERTE DE LA
BARRIÈRE PROTECTRICE

L’épiderme, la partie visible de la peau, doit être particulièrement résistant et solide pour faire face à l’environnement extérieur canadien. Son rôle est d’ailleurs d’agir comme une barrière contre les agressions nordiques et celles de la vie urbaine. Malheureusement, cette protection est souvent réduite par ces attaques répétées, ce qui ralentit sa régénération cellulaire. Conséquence de cette déstructuration de l’épiderme : une diminution de la faculté qu’a notre visage de se prémunir de son environnement, provoquant ainsi de la sensibilité et de l’irritabilité.

DIMINUTION DES
FONCTIONS DE RÉGÉNÉRATION

Saviez-vous qu’il est prouvé que l’élasticité et la fermeté de la peau sont plus affectées l’hiver que l’été ? En effet, une perte notable de la souplesse de l’épiderme, durant la saison hivernale, est observée. La raison principale ? La contraction et l’expansion constantes des vaisseaux sanguins, provoquées par le passage du froid externe à la chaleur des environnements chauffés, limitant l’action des cellules responsables de produire du collagène et de l’élastine. Elles sont donc moins nourries et affaiblies.

 

BAISSE DU SÉBUM
À LA SURFACE DE LA PEAU

La saison hivernale, malgré sa beauté, apporte aussi son lot de désagrément pour l’enveloppe corporelle. C’est que les températures froides réduisent la production de sébum, provoquant de l’irritation. Quant à nos intérieurs chauffés, ils sont tout aussi préoccupants puisqu’ils contribuent à l’élimination de l’huile naturelle de la peau. Cette sécheresse généralisée engendre des plaques rouges, un excès de cellules mortes, du tiraillement et une peau rêche au toucher.

SENSIBILISATION
DE LA PEAU

Les mois froids amènent leurs lots de désagréments et peuvent irriter notre délicat visage, entraînant parfois une sensibilité des tissus cutanés. Cet état est le fruit d’agressions répétées, subies au fil du temps : climat rude, pollution, ou encore, utilisation de produits inadéquats. Cette condition, les gens vivants sur le territoire canadien sont plus sujets à l’expérimenter. Quant aux conséquences d’une peau hyper réactive, elles sont multiples : rides profondes, taches, rougeurs, déshydratation, rigidité, inflammation et vieillissement prématuré.